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10 mai
2012
Nettoyage de notre
environnement
par Nathalie Thirlwall
Plus de 50 personnes de cinq
différentes confessions se sont réunis en début de soirée le mercredi 2
mai 2012 pour nettoyer le parc de Mooney’s Bay. « Le Grand ménage de la
capital ensemble » est une initiative annuelle organisée sous
les auspices du Conseil interconfessionnel de la région de la capitale,
dont la Communauté bahá'íe d’Ottawa est membre depuis plusieurs années.
Les bahá'ís ont été impliqués dans le nettoyage du parc depuis le début
de cette initiative. Reconnaissant que le travail est un acte
d’adoration s'il est fait dans un esprit de service, 28 bahá'ís d'âges
différents ont travaillé côte à côte avec les gens d'une variété de
religions.
Une jeune de notre communauté a été invitée à offrir une prière
d'ouverture. Elle a choisi une prière pour l'unité par Bahá'u'lláh qui
commence : « O mon Dieu! O mon Dieu! Unis les cœurs de tes serviteurs,
et révèles-leur ton grand dessein. Puissent-ils suivre tes
commandements et observer ta loi. » ...
Parmi les membres de l’équipe de nettoyage cette année se trouvaient
des membres des confessions religieuses suivantes : le Sikhisme,
l'Islam, le Catholicisme, l’Église de Jésus-Christ des saints des
derniers jours et la Foi bahá’íe, qui collectivement ont réussi à
combler environ 11 sacs de déchets de jardin et 10 sacs d’ordures. Les
individus ont eu l'occasion de travailler ensemble, de partager des
rafraîchissements, de se connaître les uns les autres et parler de
leurs croyances. Un sentiment d'amitié et de solidarité dominait
pendant que nous apprenions à travailler ensemble pour faire du parc un
environnement plus propre. Haut...
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24
avril 2012
Les bahá'ís d’Ottawa se
reunissaient dans le but d‘élire les neuf membres de l'Assemblée
spirituelle locale
Le vendredi 20 Avril 2012, les
bahá'ís d’Ottawa se reunissaient dans le
but d‘élire les neuf membres de l'Assemblée spirituelle locale, le
conseil d'administration qui s’occupera de gérer les affaires de la
communauté bahá'íe d'Ottawa pour l'année à venir.
Comme la Foi bahá'íe n'a pas de clergé, l’assemblée spirituelle locale
guide et administre les affaires de la communauté. Ainsi la gouvernance
des communautés bahá'íes surgit de la base. Les activités régulières
dans la Communauté bahá'íe d'Ottawa consistent de classes éducatives
pour
enfants, des réunions de prières, des classes d'étude, des discussions
sur les questions mondiales, d’événements sociaux, du respect des jours
saints, des mariages et des services funéraires.
Beaucoup d’Assemblées
spirituelles locales à travers le monde supervisent également des
petits projets de développement éducatif, économiques ou
environnementaux. Ces efforts s’étendent sur un éventail partant de la
commandite des
agents de santé communautaires jusqu’aux petits projets agricoles.
Les membres élus de l'Assemblée spirituelle locale des bahá'ís d'Ottawa
pour la période 2012-2013 sont : Fred Afagh, Philippe Allard, Sandy
Brown, Fu’ad Foroughi, Niels Hansen-Trip, Pejman Mosleh, Nabil Seddigh,
Frank Ziaei et Zahra Ziaei.
Le système électoral bahá'í supprime la partisannerie du processus
démocratique, augmentant ainsi la probabilité que les élus ne sont pas
liés par des intérêts restreints, mais plutôt cherchent le bien-être de
la race humaine tout entière. Toutes les élections bahá’íes se
produisent par
scrutin secret sans candidatures, nominations ou campagnes et tous les
bahá'ís de 21 ans et plus peuvent voter et servir.
Les élections annuelles ont lieu le premier jour du Festival de 12
jours de Ridván (prononcé RIZ-von). Cette période de douze jours
commémore la proclamation de Bahá'u'lláh en 1863, qui annonçait qu’il
était un messager de Dieu et que ses enseignements représentaient la
suite de ce
processus de révélation divine qui avait donné naissance aux grandes
religions précédentes. Les bahá’ís d’Ottawa se sont réunis le 21 avril
afin de célébrer le début de Ridván. Des centaines de bahá'ís de la
région et leurs
invités ont assisté à un programme mémorable consistant de dévotions et
de prières à partir des écrits saints bahá'í suivis par des
présentations musicales sur l'importance du Festival de Ridván. Haut...
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7
avril 2012
Les problèmes continuent
pour les éducateurs bahá'ís en Iran
Par Jakob Kuzyk
C'est 1998 en Iran et un coup a été porté aux tentatives d’accés à
l'éducation de la plus grande minorité religieuse du pays.

Depuis la révolution iranienne
de 1979 les adeptes de la foi bahá’íe
ont été pratiquement interdit de fréquenter des établissements
postsecondaires. C’est par la suite que commença ce que le New York
Times avait appelé « l’université furtive» en 1987 avec près de 1000
étudiants, 145 diplômés et un réseau de salles de sous-sol aménagées en
classes et laboratoires.
Le réseau a été démantelé ce mois de septembre dernier lorsque les
responsables de sécurité iraniennes ont perquisitionné environ 500
maisons et plusieurs bureaux, mis en arrestation des professeurs et ont
confisqué des manuels et du matériel de laboratoire.
Ce coup à l'Institut bahá'í pour l'enseignement supérieur (IBES) ne fut
pas le premier et il ne serait pas le dernier. Toutefois, l'institut
n'a jamais entièrement cessé leurs opérations clandestines et cette
année leurs efforts seraient récompensés par un coup de pouce
d'envergure internationale.
En 1998, Carleton est devenu le premier établissement d'enseignement
postsecondaire au monde à reconnaître le degré de premier cycle de
l’IBES. En permettant aux élèves dans son programme de maîtrise,
Carleton a déclenché une réaction en chaîne qui a continué l'année
suivante avec les admissions accordées par l'Université d'Ottawa.
Maintenant, selon leur site web, 65 programmes postsecondaires
supérieures de partout dans le monde ont reconnu et admis les étudiants
de l’IBES. Carleton a accepté 36 étudiants de premier cycle de l’IBES à
ce jour.
La question de l'éducation bahá’íe est revenue à la communauté de
Carleton ces derniers mois lors de la déclaration publique de
l'université en Janvier faite à l'appui de Nooshin Khadem, une diplômée
de Carleton emprisonnée dans le pays.
Arrêté le 22 mai 2011, Khadem a comparu en cour en septembre 2011 en
vertu du principe qu'elle avait utilisé des titres de compétence
d'enseignement frauduleux.
Les membres de la communauté de Carleton se sont réunis de nouveau le
30 mars pour une discussion et une évaluation de « Education Under Fire
» (L’éducation sous le feu) , un documentaire sur le refus soutenu et
actuel à l'éducation aux membres de la foi bahá’íe en Iran et de la
porte détournée fournie par l’IBES.
Suivant la projection, une discussion eut lieu animée par Sherri
Yazdani, ancienne coordinatrice des étudiants de l’IBES au Canada et
dirigée par Roger Blockley, l'ancien doyen des études supérieures et de
recherche.
C’est Blockley qui a développé le programme pilote qui a d'abord
accepté le premier cycle de l’IBES à Carleton. Il a salué la force
scolaire des étudiants qui sont venus à lui, les décrivant comme «très
bonne».
«C’était probablement le groupe d'étudiants internationaux le plus fort
que nous avions admis à l'école dans mon décanat," a-t’il dit.
L’une de ces étudiantes, une ancienne de l'Université Carleton qui
retournera en Iran comme de nombreux diplômés de l’IBES et ne
souhaitant pas être nommé pour des raisons de sécurité, a ponctué le
débat en larmes en racontant son séjour comme étudiante à l’IBES. « Il
n'y avait pas de bâtiments », dit-elle, « et les classes prenaient
place dans les maisons de bénévoles qui souvent nourrissaient des
dizaines d'étudiants.
Maintenant, après avoir entendu parler des descentes des dernières
années, elle a dit qu'elle se sentait bouleversée mais confiante dans
la volonté des étudiants.
«Je ne pouvais pas croire qu’on emprisonnait les étudiants de l’IBES
pour avoir étudier », dit-elle, notant, toutefois, qu'il n'a fallu que
10 jours pour la reprise des classes la dernière fois qu’il y a eu des
raids.
L’éducation, a déclaré Diana Salguero, une étudiante de Carleton et
membre de la communauté bahá’íe, est très importante dans sa foi. De
mémoire, elle a cité les paroles du fondateur de la foi bahá’íe,
Bahá’u’lláh : « Voyez en l'homme une mine riche en gemmes d'une
inestimable valeur. Mais, seule, l'éducation peut révéler les trésors
de cette mine et permettre à l'humanité d'en profiter ».
Pour Blockley, ce sera « une pression accumulée» qui finira par mettre
fin au refus à l'éducation en Iran. Cette pression doit venir de
l'intérieur, mais peut également être appliquée de l'extérieur.
Une méthode de pression, comme l’a été préconisé tout au long de la
soirée, est de signer la pétition en ligne de « l'Education sous le feu
» pour l'enseignement libre en Iran. La pétition qui se trouve sur leur
site web est une lettre envoyée au chef suprême et à six autres
fonctionnaires gouvernementaux iraniens. Présentement, plus de 19.000
lettres ont été envoyées. Haut...
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